L’importance d’une bonne éducation pour réussir sa vie

Faut-il viser le plaisir, le salaire, une belle carte de visite ou la simple commodité d’un trajet court ? Les critères qui pèsent sur le choix d’une formation sont multiples. Difficile de faire le tri entre envies, contraintes et ambitions. Image : Jeune homme d’affaires urbain Robert Kneschke/Fotolia Du début à l’examen final, chaque étape compte : qu’est-ce qui pèse vraiment dans la balance ?

Les sondages, nombreux, tentent de cerner ce qui motive les jeunes dans leur parcours. Voici un résumé des grandes tendances qui ressortent de ces enquêtes.

Plaisir au travail

S’amuser dans ce qu’on fait : c’est la première attente, largement partagée chez les jeunes et les apprentis. Pas seulement pendant la formation, mais aussi dans le métier qu’on exercera pendant des décennies. Bonne nouvelle, certains outils facilitent même la préparation des examens en rendant l’apprentissage plus agréable.

Quelques chiffres pour mesurer l’ampleur de l’engagement : à 16 ou 17 ans, on démarre son apprentissage, à 19 ou 20 ans, on entre dans la vie active. L’horizon de la retraite semble lointain, vers 67 ans (à ajuster selon les réformes…). Ce qui signifie qu’un parcours professionnel dure près d’un demi-siècle. Voilà pourquoi prendre du plaisir au travail n’a rien d’un caprice : c’est une nécessité pour tenir sur la durée.

Mais le plaisir ne suffit pas à remplir le frigo. C’est ainsi que la question du salaire s’impose, juste derrière, dans l’ordre des priorités.

L’argent doit suivre

L’argent, on le sait, ne tombe pas du ciel. Un apprenti touche en moyenne entre 595 euros (en Allemagne de l’Est) et 679 euros (en Allemagne de l’Ouest) brut par mois. Ce n’est pas énorme, et personne ne s’en contente. Il faut donc anticiper : ne pas se limiter à la simple allocation de formation, mais regarder ce que pourra rapporter le métier une fois l’apprentissage terminé. Une question se pose alors : ce salaire offrira-t-il vraiment l’indépendance et la possibilité de construire, par exemple, une famille ou un projet de vie ?

Gravir les échelons

Pour ceux qui aiment les challenges, la carrière compte tout autant. La progression est-elle rapide ? Peut-on viser des postes à responsabilité, voire changer totalement de voie avec de la formation continue ? De nombreux stagiaires se renseignent sur les possibilités d’évolution avant même de commencer, attirés par la perspective de nouveaux défis, d’un meilleur salaire et d’une vraie marge de manœuvre.

Les perspectives de formation continue ouvrent ainsi la porte à davantage de responsabilités et un meilleur revenu, tout en gardant la motivation intacte grâce à de nouveaux objectifs.

Le trajet : la réalité du quotidien

La distance entre le domicile et l’entreprise de formation n’est pas qu’un détail logistique. Perdre deux heures par jour dans les transports : certains y renoncent. Pourtant, les jeunes n’hésitent plus à changer de ville, voire de région, pour décrocher la formation qui leur correspond vraiment. La mobilité fait aujourd’hui partie intégrante du parcours professionnel.

Image et réputation

L’image et la réputation du métier : autrefois au sommet, aujourd’hui reléguées au second plan. Ce n’est plus la reconnaissance sociale qui attire vers la police, la médecine ou le pilotage, mais le désir profond d’exercer ce métier pendant des décennies. Les métiers liés aux ordinateurs, aux médias ou aux animaux séduisent toujours, mais pas seulement pour leur prestige affiché !

La formule « quelque chose avec des ordinateurs » reste très populaire, tout comme « quelque chose avec des médias ou des animaux ». Pourtant, le choix ne se fait plus seulement sur l’aura du métier, mais sur l’envie réelle de s’y investir.

Ce qu’on oublie souvent : le revers de la passion

L’enthousiasme pour un métier ressemble parfois à un premier amour : au début, tout est rose, puis le quotidien s’installe. S’amuser au travail, c’est bien, mais cela ne suffit pas à tenir sur la durée. Il faut donc croiser plusieurs critères avant de se lancer dans une formation. Voici les questions à se poser pour éviter de foncer tête baissée :

  • Ai-je vraiment envie de faire ce métier pendant plus de 40 ans ?
  • Le salaire me permettra-t-il de vivre comme je l’imagine ?
  • Le trajet domicile-travail sera-t-il supportable à long terme ?
  • À quoi ressemblent les conditions de travail ? (ambiance, environnement, horaires…)
  • Pourrai-je tenir le rythme des horaires ? (travail de nuit, week-ends…)
  • Existe-t-il des risques pour la santé ? Sont-ils acceptables ?

Si, après ce petit examen de conscience, la motivation reste intacte, il y a de grandes chances de s’épanouir dans sa formation. Reste alors à trouver le bon chemin, celui qui donne envie de se lever chaque matin, sur la durée.

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, d’autres articles passionnants et instructifs vous attendent sur le blog Prozubi, pour explorer la diversité des apprentissages et affiner encore votre projet.

Crédit photo : Robert Kneschke,Fotolia.com

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